Bruno Koné s’est marié (civil) à Masséré Touré, nièce du Président Ouattara

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Le Ministre de la poste et de l’Economie numérique, porte-parole du Gouvernement de Côte d’Ivoire, Bruno Nabagné Koné et Masséré Toure, nièce et conseillère en communication du président Ouattara se sont dits « Oui », légalisant ainsi leur relation qui date depuis plus de 3 ans.

Un mariage riche en personnalités et en émotions. Le président Ouattara a tenu à être présent pour partager le bonheur de sa « fille » et son ministre depuis 6 ans. Plusieurs chefs d’institution et membres du Gouvernement ont participé à cette célébration de noces du couple Koné. Les amis et parents du couple n’ont pas voulu rater ce moment. 

Secondes noces pour le « ministre charmeur », dont le divorce du premier mariage à été prononcé il y a peu.
Les artistes Josey et O’rentchy y étaient de la partie. On note pour la touche tradi-moderne le mythique orchestre « Djarabikan ».

Excellent mariage au couple Koné !

Par IvoireSogoma avec 5minutesinfos.net
Publié le 31 juillet 2016

Source: http://www.addl-association.info/index.php/divers/personnalites/vie-couple/item/1802-le-ministre-bruno-nabagne-kone-s-est-marie-civil-a-massere-toure-la-niece-et-conseillere-en-communication-du-president-ado

Source: http://5minutesinfos.net/le-ministre-bruno-

PS: le titre original de cet article, est: Bruno Koné s’est marié (civil) à Masséré Touré, nièce et conseillère en Communication de Ouattara

Alassane Ouattara envoie deux ministres à Bouaké après les violentes manifestations contre la CIE

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Le président ivoirien Alassane Ouattara a envoyé, samedi, à Bouaké deux membres du gouvernement pour parler aux populations du «plan de renforcement de la sécurité et des procédures judiciaires» après les violentes manifestations du vendredi 22 juillet dernier contre la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), faisant un mort et de nombreux blessés ainsi que d’importants dégâts matériels.

Il s’agit du ministre de l’enseignement technique et de la formation professionnelle Paul Koffi Koffi et sa collègue de la promotion de la femme, de la famille et de la protection de l’enfant, Euphrasie Kouassi Yao, tous deux originaires de la région.

Selon le ministre Paul Koffi Koffi qui s’exprimait au cours d’un échange avec les populations, les autorités politiques et administratives locales, après le triste évènement de vendredi ‘’sombre’’ à Bouaké ‘’le président était meurtri et affligé’’ au dernier conseil des ministres.

Néanmoins, a-t-il poursuivi, ‘’en tant que chef de l’Etat il a demandé à ce que nous fils de la région nous venions ici pour vous parler de ce que le gouvernement a décidé’’ suite à cette affaire, notamment au plan du renforcement de la sécurité, de la procédure judiciaire lancée contre des manifestants qui ont été arrêtés et de la reconstruction des bâtiments publics saccagés lors de ces manifestations à Bouaké.

‘’Le président a demandé que le ministère de la construction évalue les dégâts, c’est-à-dire les bâtiments qui ont été pillés’’ a ajouté M. Koffi, soulignant que lorsque cela sera fait, ‘’le président de la République a décidé (…) de venir reconstruire Bouaké’’.

‘’Il nous a demandé de vous apporter ce message d’espoir’’ a-t-il conclu, non sans rappeler la fermeté du gouvernement à poursuivre les enquêtes en cours ‘’pour que des sanctions soient prises et que la justice soit faite’’.

Selon le gouvernement, 42 personnes ont été interpellées suite à cette affaire. L’émission de deux factures dans le même mois a suscité le mécontentement des abonnés de la CIE qui dénoncent une augmentation des tarifs.

Ce mécontentement a été violemment exprimé, le vendredi 22 juillet dernier à Bouaké dans le Centre-Nord du pays où plusieurs bâtiments administratifs, dont la préfecture de région, le siège du conseil régional, le service des assiettes des impôts et du cadastre, le service de la collecte et du transport de la mairie, le commissariat de Dar-es-Salam ont été pillés et saccagés.

Auparavant, ce sont les abonnés de la ville de Daloa (Centre-Ouest) et de la capitale politique et administrative, Yamoussoukro (Centre) qui se sont exprimés violemment.

Par Abidjan.net avec APA
Publié le 31-07-2016

Soudan du Sud: Washington affirme que les criminels de guerre seront jugés

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Les Etats-Unis, parrains de la création du Soudan du Sud, ont assuré samedi que les protagonistes de la guerre civile responsables de « crimes de guerre » et de « crimes contre l’humanité » seront un jour traduits en justice.

Washington, qui a présidé à la naissance en juillet 2011 de ce pays d’Afrique de l’Est par la partition du Soudan, ne parvient pas depuis l’éclatement du conflit en décembre 2013 à imposer et à faire respecter un règlement de paix durable entre le président Salva Kiir et l’ex-chef rebelle et vice-président Riek Machar.

« Ces dernières semaines, il y a eu des informations bien sourcées de tueries de civils et d’une poussée du nombre de soldats gouvernementaux en uniforme violant en bande organisée des femmes et des jeunes filles qui s’étaient réfugiées sur des sites des Nations unies », a déclaré le département d’Etat dans un communiqué.

La diplomatie américaine s’appuie sur « le recensement par l’ONU d’au moins 120 cas de violences sexuelles » depuis la recrudescence des affrontements il y a trois semaines dans la capitale Juba entre l’armée gouvernementale et les partisans de M. Machar.

« Les responsables de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et d’autres violations du droit humanitaire international (…) devront rendre des comptes », a promis le département d’Etat, citant une juridiction à compétence internationale prévue par l’accord de paix conclu il y a près d’un an sous médiation régionale mais jamais respecté.

Washington a encore réclamé « la fin immédiate des opérations de combat et le respect complet du cessez-le-feu instauré le 11 juillet et de l’accord de paix ».

Le Soudan du Sud est « au bord du gouffre », avait averti jeudi le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon devant le Conseil de sécurité. M. Ban demande depuis des semaines au Conseil d’imposer un embargo sur les armes au Soudan du Sud et des sanctions contre ceux qui refusent d’appliquer l’accord de paix.

Le Conseil a déjà pris des sanctions en 2015 contre des protagonistes du conflit sud-soudanais et le département d’Etat a réaffirmé que « ceux qui menacent la paix, la sécurité ou la stabilité du Soudan du Sud (…) peuvent être sujets aux sanctions prévues par la résolution 2206 du Conseil de sécurité des Nations unies ».

Par VOA avec AFP | 31-07-2016

Etat d’urgence prolongé jusqu’à fin mars 2017 au Mali

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L’Assemblée nationale du Mali a voté samedi une prorogation de l’état d’urgence, qui demeurera en vigueur huit mois de plus, jusqu’au 29 mars 2017, dans ce pays en proie à des troubles, entre attaques jihadistes et affrontements entre groupes armés rivaux.

Cette mesure d’exception a été instaurée à plusieurs reprises au Mali depuis l’attaque, le 20 novembre 2015, de l’hôtel Radisson Blu de Bamako par des jihadistes (20 morts, outre deux assaillants tués).

Son dernier rétablissement remonte au 21 juillet, au lendemain d’un assaut contre un camp de l’armée à Nampala, dans la région de Ségou (centre), où 17 soldats ont été tués et 35 blessés. La mesure avait été réinstaurée pour une période de dix jours, expirant dimanche.

Un Conseil des ministres extraordinaire tenu vendredi a adopté un projet de loi prorogeant l’état d’urgence, qui a été approuvé samedi à l’unanimité des députés présents dans l’hémicycle à Bamako, a-t-on indiqué de source parlementaire.

La prorogation votée concerne la période du 1er août 2016 au « 29 mars 2017 à minuit », a précisé la télévision publique ORTM.

« Je voudrais rassurer que l’état d’urgence contribue à la stabilité du pays » mais aussi « à préserver la sécurité », a déclaré le ministre de l’Administration territoriale (Intérieur), Abdoulaye Idrissa Maïga, devant les députés.

Cette extension « s’inscrit dans le cadre du renforcement des actions de lutte contre le terrorisme, les crimes organisés et toutes les formes de menace ou d’atteinte à la paix et à la sécurité des personnes et de leurs biens au Mali », a expliqué le gouvernement dans un communiqué vendredi.

L’état d’urgence donne notamment plus de possibilités d’intervention aux forces de sécurité et restreint les rassemblements.

Sa prorogation a été votée pendant que la région de Kidal (extrême nord-est) était le théâtre d’une reprise de combats entre des ex-rebelles et des membres d’un groupe armé progouvernemental qui s’y étaient déjà affrontés la semaine dernière.

– Nouvelles victimes d’une mine –

D’après un élu local et une source de sécurité dans la région, les affrontements se sont déroulés à une quarantaine de kilomètres à l’est de Kidal, chef-lieu de région.

Ils ont impliqué des Touareg de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, ex-rébellion à dominante touareg) et d’autres membres de cette communauté au sein du Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia), un mouvement de la Plateforme (coalition progouvernementale).

Selon l’élu local, tous se battent pour le contrôle de la ville de Kidal, où la CMA et le Gatia ont cohabité sans heurts de février jusqu’à la semaine dernière.

Les 21 et 22 juillet, les deux groupes se sont livrés de violents combats ayant fait plusieurs morts, selon diverses sources qui n’étaient cependant pas en mesure de chiffrer ces pertes.

D’après l’ONU au Mali, les combats de la semaine dernière ont été la première violation du cessez-le-feu depuis septembre 2015 par la CMA et la Plateforme, qui ont signé en mai-juin 2015 avec le gouvernement un accord pour la paix et la réconciliation dans le pays, demeurant en proie à des troubles et à l’insécurité.

L’attaque de Nampala – revendiquée par deux groupes armés, dont Ansar Dine, mouvement jihadiste malien – est la énième d’une série de violences contre les forces de sécurité au Mali depuis le déclenchement, en janvier 2013, d’une intervention militaire contre des groupes jihadistes, qui se poursuit actuellement.

Illustration supplémentaire : vendredi, deux militaires maliens ont été tués et quatre blessés par l’explosion d’une mine au passage de leur véhicule vers Gossi, dans la région de Tombouctou (nord-ouest), a indiqué samedi à l’AFP un officier de l’armée malienne, assurant que la mine a été « posée par les terroristes ».

Des groupes jihadistes ont contrôlé le nord du Mali de mars-avril 2012 jusqu’au déclenchement de l’intervention internationale, en janvier 2013. Ils ont été dispersés et en grande partie chassés de ces régions.

Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, en dépit de la signature de l’accord de paix, qui peine par ailleurs à être appliqué.

Par IZF avec AFP
Samedi, 30 Juillet, 2016
Bamako (AFP)

Mali: violents affrontements entre le Gatia et la CMA à l’est de Kidal

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Dégradation de la situation sécuritaire au nord-est du Mali. De nouveaux affrontements ont opposé samedi, à l’est de Kidal, le Gatia (Groupe d’autodéfense des touaregs de la tribu des imerades) et les combattants de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, ex-rébellion). Des victimes sont à déplorer des deux côtés.

Les affrontements se sont déroulés à quelques dizaines de kilomètres de Kidal, au même endroit où, en début de semaine, au moins deux civils avaient été tués. La Coordination des mouvements de l’Azawad avait accusé le Gatia d’être l’auteur de ces assassinats, ce que nie le Gatia.

Est-ce en représailles que la CMA a mené l’opération de ce samedi 30 juillet ? Impossible de le dire avec certitude. Les deux parties se rejettent la responsabilité de la reprise des affrontements. « De violents affrontements », selon plusieurs sources, qui se sont déroulés en deux temps.

Des victimes dans les deux camps

Ils ont commencé ce samedi matin d’abord, pendant trois heures, ensuite un renfort est arrivé de part et d’autre et les armes ont à nouveau parlé. Chaque camp crie victoire, mais selon une source indépendante, il y a des victimes de part et d’autre, ainsi que des véhicules brûlés.

Sur le terrain, des observateurs s’inquiètent. De nouveaux affrontements sont possibles, surtout que la dimension tribale de la crise refait surface. La ville de Kidal est aujourd’hui contrôlée par les ex-rebelles de la CMA, alors que les combattants du Gatia, dont certains sont de la même ville, veulent pouvoir à tout prix y retourner.

Par RFI | 31-07-2016

Le Maroc tient à ses droits sur le Sahara occidental

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Le roi du Maroc Mohammed VI a déclaré samedi que la récente décision de son pays de réintégrer l’Union africaine (UA) ne signifiait pas le renoncement du royaume à ses droits sur le Sahara occidental.

Le roi a tenu un discours télévisé à l’occasion du 17e anniversaire de la fête du trône.

L’épineuse question autour de l’indépendance du Sahara occidental a été évoquée.

Rabat, qui considère cette ex-colonie espagnole annexée en 1975 comme une partie de son territoire, propose une large autonomie sous sa souveraineté.

Le Front Polisario, soutenu par Alger, réclame un référendum d’autodétermination.

Mi-juillet, le Maroc a exprimé sa volonté de regagner l’UA qu’il avait quittée en 1984 pour protester contre l’admission de la République arabe sahraouie démocratique proclamée par le Polisario.

Le Roi a fait valoir la fermeté du Royaume chérifien à l’égard de le « préservation de son intégrité territoriale ». Une référence à la récente brouille avec l’ONU après des propos de son secrétaire général Ban Ki-moon.

Par BBC Afrique | 30-07-2016

Affaire Beyoncé, trop chère pour Abidjan, vue comme campagne de diabolisation

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Nous ne nous demandons pas pourquoi c’est toujours Beyoncé et non pas d’autres divas comme Rihanna ou une autre du Pays de l’Oncle Sam. Mais nous nous demandons pourquoi pas promouvoir la culture africaine en y injectant tous ces milliards qui font le cachet de toutes ces stars de ces continents qui privilégient les leurs, alors que nos stars croupissent dans la mouise et ont une fin tragique.

Les divertissements il est vrai sont l’âme qui plus que l’exorcisme chamanique chasse les effets psychologiques de plusieurs siècles de persécutions, d’exactions, de servitude et d’humiliation subies par les ancêtres de ces stars planétaires que sont les Beyoncé, Rihanna, P. Diddy, Jay Z, etc., mais avec les misères, les fléaux et la famine qui frappent le continent noir que ces derniers n’ont jamais connues, il faudrait que les Nègres évitent de tomber dans la niaiserie et se penchent surtout sur comment il faut éradiquer ces phénomènes pernicieux, épurer l’image du continent et planter ses drapeaux partout dans le monde jusque sur la Planète rouge.

En ce qui concerne l’Affaire Beyoncé trop chère pour Abidjan, relayée par les médias occidentaux et sous-régionaux qui ont omis d’y plaider pour la promotion de la culture africaine, nous avons pu prélever cet article ci-après sur le site officiel du média français Ouest France qui semble, comme d’autres médias, l’analyser ironiquement autrement en vraie campagne de diabolisation contre la cantatrice africaine américaine dans le but de brouiller son aura en Afrique noire. Le voici, intitulé:

BEYONCÉ, TROP CHÈRE POUR ABIDJAN

La chanteuse américaine Beyoncé Knowles a été invitée pour un concert privé à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Mais les organisateurs ont du renoncer, devant l’importance du cachet demandé.

La société des divertissements d’Abidjan (Soda), fondée par le publicitaire Fabrice Sawegon, a essayé d’inviter la star Beyoncé Knowles pour un concert privé à Abidjan, avant son spectacle au Stade de France, le 21 juillet.

Mais l’intérêt de la star pour l’Afrique semble se cantonner à ses chansons, où elle revendique volontiers sa culture noire. Dans la vraie vie, il faut la payer très cher pour qu’elle daigne poser un pied sur ce continent. Devant l’importance du cachet qu’elle demandait -4 millions d’euros-, la Soda a du renoncer.

En mai, la société Orange s’était elle aussi heurtée au mur de l’argent qui sépare la star de l’Afrique. Le groupe de télécom avait dû se rabattre sur l’altruiste DJ Français David Guetta qui ne réclamait que 450 000 € pour passer son CD pendant 30 minutes.

En 2012, la star avait fait scandale en Afrique du Sud, en touchant près de 2 millions de dollars -payés par le contribuable et des sponsors- pour chanter lors d’un événement sportif organisé par le ministre des sports.

Heureusement, la star sait aussi être généreuse avec les Africains. En septembre 2015, elle et son mari Jay Z ont versé près de 900 000 $ à Kolawole Aluko, un milliardaire nigérian versé dans la corruption et l’évasion fiscale, pour profiter de son yacht de 65 mètres muni d’un héliport et de 10 salles à manger.

Par Ouest France
Vendredi 28-07-16

Source: http://www.ouest-france.fr/monde/cote-d-ivoire/beyonce-trop-chere-pour-abidjan-4391348